The premise of body cleansing is based on the Ancient Egyptian and Greek idea of autointoxication, in which foods consumed or in the humoral theory of health that the four humours themselves can putrefy and produce toxins that harm the body. Biochemistry and microbiology appeared to support the theory in the 19th century, but by the early twentieth century, detoxification based approaches quickly fell out of favour.[6][7] Despite abandonment by mainstream medicine, the idea has persisted in the popular imagination and amongst alternative medicine practitioners.[8][9][10] In recent years, notions of body cleansing have undergone something of a resurgence, along with many other alternative medical approaches. Nonetheless, mainstream medicine continues to view the field as unscientific and anachronistic.[9]
The National Center for Chronic Disease Prevention and Health Promotion (NCCDPHP) supports awardees in all 50 states and the District of Columbia. Awardees include large and small cities and counties, tribes, tribal organizations, and national and community organizations. These awards support cross-cutting programs to prevent and control chronic diseases and improve community health. Find information below about current and past community health programs.
Various modalities of body cleansing are currently employed, ranging from physical treatments (e.g. colon cleansing), to dietary restrictions (i.e. avoiding foods) or dietary supplements. Some variants involve the use of herbs and supplements that purportedly speed or increase the effectiveness of the process of cleansing. Several naturopathic and homeopathic preparations are also promoted for cleansing; such products are often marketed as targeting specific organs, such as fiber for the colon or juices for the kidneys.
Good Health and Wellness in Indian Country is CDC’s largest single investment to ease health disparities that affect American Indians and Alaska Natives. Tribes and tribal organizations work on effective community-chosen and culturally adapted strategies to reduce commercial tobacco use and exposure, improve nutrition and physical activity, increase support for health literacy, and strengthen community-clinical links.
Dans un contexte économique de plus en plus concurrentiel, la santé des collaborateurs d’une entreprise est devenue ces dernières années, un facteur important de croissance. Investir sur la plus grande richesse d’une entreprise qu’est le capital humain, c’est améliorer la compétitivité et la productivité de chaque structure professionnelle. Les études scientifiques sont unanimes sur le sujet. L’amélioration de la qualité de vie au travail augmente de manière significative les performances d’une entreprise.
Cette initiative promeut donc une vision holistique et intégrée de « La santé » (c'est-à-dire sans isoler la santé humaine, de la santé animale et de celle de l'environnement, et en cherchant à mieux comprendre et utiliser les interactions complexes qui existent entre ces trois domaines). Elle encourage une collaboration transdisciplinaire ou multidisciplinaire (à co-égalité) et une communication interdisciplinaire entre les domaines vétérinaires et médicaux (en incluant les médecins ostéopathes, dentistes, la santé mentale, etc.) ainsi qu'avec d'autres scientifiques concernés par la santé, les soins et l’environnement (santé environnementale) et avec des éthologues, anthropologues, économistes, sociologues, etc.
Cette approche accorde un rôle majeur aux vétérinaires et propriétaires ou gestionnaires d’animaux ainsi qu'aux personnes en contact régulier avec les faunes domestique et sauvage et l’environnement (et en particulier : éleveurs mais aussi pêcheurs, chasseurs, forestiers et gestionnaires d'espaces protégés). Pour l'OIE, sa mise en œuvre passe par « de nouveaux mécanismes amenant tous ces acteurs à s’informer mutuellement et à agir d’une manière concertée, en liaison avec les gestionnaires de la santé publique qui travaillent le plus souvent dans nos pays membres sous l’égide des ministères de la Santé, qu’ils soient fonctionnaires de l’État, personnels de collectivités ou médecins libéraux »3.

Les chaînes de transmission. Au mois de mai 2020, une épidémie d'encéphalite a éclaté dans l'Ain, à cause de… fromage de chèvre. En réalité, c'est toute une chaîne de transmission entre espèces animales qui s'est établie, jusqu'aux humains. En effet, comme le montre une enquête de Santé Publique France, l'encéphalite a été causée par des tiques, qui l'ont transmis à des troupeaux de chèvres du bassin d'Oyonnax. Le virus s'est ensuite propagé chez l'Homme par la production de fromage. Ces chaînes de transmission sont fréquentes chez les maladies qui touchent les humains (certaines grippes, potentiellement le nouveau coronavirus, etc.) et la compréhension des mécanismes de transmission inter-espèces est primordiale pour aider à développer de meilleurs traitements.
Various modalities of body cleansing are currently employed, ranging from physical treatments (e.g. colon cleansing), to dietary restrictions (i.e. avoiding foods) or dietary supplements. Some variants involve the use of herbs and supplements that purportedly speed or increase the effectiveness of the process of cleansing. Several naturopathic and homeopathic preparations are also promoted for cleansing; such products are often marketed as targeting specific organs, such as fiber for the colon or juices for the kidneys.
L'agence française Anses a annoncé le 24 octobre 2017 qu'elle allait à partir de janvier 2018 coordonner l’EJP One Health. Ce projet conjoint européen de recherche portera sur les zoonoses alimentaires20. Il est centré sur les risques d'intoxication microbienne zoonotique d'origine alimentaire, y compris par des toxines naturelles et/ou via les réservoirs animaux domestiques ou encore via d'éventuelles importations illégales de produits animaux21. Les agents biologiques étudiés seront les virus, les bactéries, les parasites, les champignons, les prions et les séquences de nucléotides / matériel génétique conférant la résistance aux antimicrobiens21. Ce consortium issu d'un réseau européen préétabli (NoE, FP6) qui a été élargi à plus de 40 partenaires venant de 19 États-membres sera soutenu par la Commission européenne et travaillera autour du concept One Health. Ces partenaires doivent améliorer la connaissance des zoonoses alimentaires, de l'antibiorésistance et de divers risques émergents21. De 2004 à 2009, l'Anses avait déjà coordonné un réseau d’excellence dans le cadre du 6e programme cadre de recherche et de développement (PCRD) de la Commission européenne. Elle a aussi aidé à créer l'association Med-Vet-Net qui en regroupant des instituts de recherche en santé publique et vétérinaire a préfiguré l'EJP One Health20. Les partenaires font déjà partie d'une réseau organisé de communautés de chercheurs et de laboratoires de référence travaillant sur les zoonoses alimentaires, l'antibiorésistance et des risques émergents. Ce programme One Health doit produire des données destinées à mieux caractériser, évaluer et hiérarchiser les risques sanitaires par les agences nationales et européennes21. Il doit aussi faciliter et accélérer la validation et diffusion des données au sein de la communauté scientifique, faciliter l'éducation et la formation, la gestion des connaissances, l'accès aux bases de données, mais aussi aux souches vivantes, aux biobanques, à certaines installations encore expérimentales21. Le projet pourra aussi contribuer à harmoniser et standardiser certains protocoles et tests21, en lien avec deux institutions européennes pertinentes pour des domaines : l'EFSA et l'ECDC (European Centre for Disease Prevention and Control)21.
The Programme is implemented by means of annual work programmes agreed with countries on a number of annually defined priority actions and the criteria for funding actions under the programme. On this basis, the Consumers Health Agriculture and Food Executive Agency (Chafea) organises calls for proposals for projects and operating grants, as well as calls for joint action and tenders. Direct grants are signed with international organisations active in the area of health.
Making the decision to cleanse your body is great! It shows that you’re taking your health seriously and trying to make positive changes. However, rather than trying cleansing plans, doctors recommend living an overall healthier lifestyle instead. There’s really just no substitute for a healthy diet, regular exercise, lots of sleep, and cutting out harmful habits like smoking and drinking. By making these changes, you can successfully cleanse your body and enjoy the benefits.
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