You’ve probably come across all kinds of cleansing and detox programs online. There is a whole industry based around selling these plans and supplies to people trying to live healthier. Unfortunately, doctors largely agree that most of these plans have no real health benefits. They might even be harmful. It's best to skip them and follow a healthier lifestyle instead.
The premise of body cleansing is based on the Ancient Egyptian and Greek idea of autointoxication, in which foods consumed or in the humoral theory of health that the four humours themselves can putrefy and produce toxins that harm the body. Biochemistry and microbiology appeared to support the theory in the 19th century, but by the early twentieth century, detoxification based approaches quickly fell out of favour.[6][7] Despite abandonment by mainstream medicine, the idea has persisted in the popular imagination and amongst alternative medicine practitioners.[8][9][10] In recent years, notions of body cleansing have undergone something of a resurgence, along with many other alternative medical approaches. Nonetheless, mainstream medicine continues to view the field as unscientific and anachronistic.[9]
The Programme is implemented by means of annual work programmes agreed with countries on a number of annually defined priority actions and the criteria for funding actions under the programme. On this basis, the Consumers Health Agriculture and Food Executive Agency (Chafea) organises calls for proposals for projects and operating grants, as well as calls for joint action and tenders. Direct grants are signed with international organisations active in the area of health.

L’Inrae (Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement) a récemment fait le point sur les recherches en cours issues du mouvement One Health - une seule santé. Dans un contexte délicat, l’approche One Health vise à impliquer l’ensemble des acteurs de la santé humaine, animale et environnementale dans une réflexion commune.
Directeur de recherche à l'Institut Génétique Environnement et Protection des plantes de Rennes, Christophe Mougel étudie les phytobiomes (l'association des plantes, de leur environnement de croissance et de leur microbiote), une toute nouvelle vision de la plante en tant qu'écosystème, ou en tant que “super organisme végétal”, comme il le décrit. Les travaux de son Institut consistent à mieux comprendre le rôle des microbiotes et leurs fonctions au sein des espèces végétales. Il s'agit de décrire et de comprendre ce lien en vue notamment de développer “une agriculture de précision voire une agriculture personnalisée à l'échelle d'une exploitation”, comme l'explique M. Mougel.
Un microbiote. Un microbiote est défini lorsqu'un ensemble de micro-organismes vit dans un écosystème précis. Par exemple, nos intestins abritent leur propre microbiote. “On parle d'une grande diversité d'espèces (bactéries, champignons, etc.) auxquelles on peut ajouter les virus. Derrière cette grande diversité d'espèces se cache une grande diversité de fonctions, relativement centrales au fonctionnement des écosystèmes” explique Christophe Mougel.
« Que ce soit par transmission alimentaire (maladie de la vache folle, salmonelloses), par transmission vectorielle (fièvre du Nil occidental, fièvre de la vallée du Rift, encéphalites à tiques), ou encore par simple contact (rage), les possibilités de transmission interspécifique sont multiples et demandent une approche collaborative entre les secteurs de la santé animale et de la santé humaine pour prévenir et contrôler ces infections »4.
Dans un contexte économique de plus en plus concurrentiel, la santé des collaborateurs d’une entreprise est devenue ces dernières années, un facteur important de croissance. Investir sur la plus grande richesse d’une entreprise qu’est le capital humain, c’est améliorer la compétitivité et la productivité de chaque structure professionnelle. Les études scientifiques sont unanimes sur le sujet. L’amélioration de la qualité de vie au travail augmente de manière significative les performances d’une entreprise.
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Cette initiative promeut donc une vision holistique et intégrée de « La santé » (c'est-à-dire sans isoler la santé humaine, de la santé animale et de celle de l'environnement, et en cherchant à mieux comprendre et utiliser les interactions complexes qui existent entre ces trois domaines). Elle encourage une collaboration transdisciplinaire ou multidisciplinaire (à co-égalité) et une communication interdisciplinaire entre les domaines vétérinaires et médicaux (en incluant les médecins ostéopathes, dentistes, la santé mentale, etc.) ainsi qu'avec d'autres scientifiques concernés par la santé, les soins et l’environnement (santé environnementale) et avec des éthologues, anthropologues, économistes, sociologues, etc.
L'agence française Anses a annoncé le 24 octobre 2017 qu'elle allait à partir de janvier 2018 coordonner l’EJP One Health. Ce projet conjoint européen de recherche portera sur les zoonoses alimentaires20. Il est centré sur les risques d'intoxication microbienne zoonotique d'origine alimentaire, y compris par des toxines naturelles et/ou via les réservoirs animaux domestiques ou encore via d'éventuelles importations illégales de produits animaux21. Les agents biologiques étudiés seront les virus, les bactéries, les parasites, les champignons, les prions et les séquences de nucléotides / matériel génétique conférant la résistance aux antimicrobiens21. Ce consortium issu d'un réseau européen préétabli (NoE, FP6) qui a été élargi à plus de 40 partenaires venant de 19 États-membres sera soutenu par la Commission européenne et travaillera autour du concept One Health. Ces partenaires doivent améliorer la connaissance des zoonoses alimentaires, de l'antibiorésistance et de divers risques émergents21. De 2004 à 2009, l'Anses avait déjà coordonné un réseau d’excellence dans le cadre du 6e programme cadre de recherche et de développement (PCRD) de la Commission européenne. Elle a aussi aidé à créer l'association Med-Vet-Net qui en regroupant des instituts de recherche en santé publique et vétérinaire a préfiguré l'EJP One Health20. Les partenaires font déjà partie d'une réseau organisé de communautés de chercheurs et de laboratoires de référence travaillant sur les zoonoses alimentaires, l'antibiorésistance et des risques émergents. Ce programme One Health doit produire des données destinées à mieux caractériser, évaluer et hiérarchiser les risques sanitaires par les agences nationales et européennes21. Il doit aussi faciliter et accélérer la validation et diffusion des données au sein de la communauté scientifique, faciliter l'éducation et la formation, la gestion des connaissances, l'accès aux bases de données, mais aussi aux souches vivantes, aux biobanques, à certaines installations encore expérimentales21. Le projet pourra aussi contribuer à harmoniser et standardiser certains protocoles et tests21, en lien avec deux institutions européennes pertinentes pour des domaines : l'EFSA et l'ECDC (European Centre for Disease Prevention and Control)21.
Son premier colloque s'est tenu en 201118. Cette même année au mois d'aout, à l'issue d'une consultation interministérielle pilotée par le ministère des Affaires étrangères et européennes, la France a officiellement validé ce concept dans un document intitulé Position française sur le concept « One Health/Une seule santé » : Pour une approche intégrée de la santé face à la mondialisation des risques sanitaires4
Le mouvement One Health souhaite développer des synergies qui feront – selon lui – mieux progresser les soins de santé au 21e siècle ainsi que la recherche biomédicale, tout en améliorant l'efficacité des dispositifs de santé publique, grâce notamment un à élargissement et meilleur partage des connaissances scientifiques, l'amélioration de la formation médicale et de l’efficacité des soins cliniques.
Samuel Soubeyrand, lui, est directeur de recherche de l'unité Biostatistique et Processus Spatiaux. Il pratique l'épidémiosurveillance, une méthode d'analyse mise en avant pendant la crise du SARS-CoV-2. “L'alerte sanitaire que la Chine aurait pu émettre à l'époque aurait certainement permis de déceler cette maladie émergente, désormais connue sous l'appellation de Covid-19. La bataille de la détection a été perdue”, déclare-t-il. “La gagner nous aurait permis d'anticiper l'épidémie, d'adapter les plans d'actions et de lutte sanitaire, ou encore d'initier des recherches de laboratoire spécifiques au SARS-CoV-2.” Pour détecter de manière précoce les potentielles épidémies futures, l'épidémiosurveillance repose sur deux leviers, d'après M. Soubeyrand : l'analyse des données métagénomiques des populations, et l'analyse des “autres” données, celles des réseaux sociaux, des recherches internet de symptômes, de la fréquentation des parkings hospitaliers, etc.
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